Protéger vos revenus
Prévoyance diététicien
Une maladie, une opération, un accident : un arrêt de travail vous prive de revenus du jour au lendemain. Le régime obligatoire ne verse que des indemnités plafonnées après un délai de carence, et la CIPAV couvre l'invalidité de façon limitée. La prévoyance comble ce manque.
Indemnités journalières, invalidité, décès — devis gratuit et sans engagement
- du régime obligatoire à compléter
- IJ plafonnées
- capital ou rente
- Invalidité
- cotisations déductibles
- Loi Madelin
Pourquoi une prévoyance quand on cotise à la CIPAV
En libéral, un arrêt de travail se traduit vite par une chute de revenus : le régime obligatoire ne compense qu’une partie, et tardivement.
Depuis 2021, vos indemnités journalières maladie sont versées par l'Assurance maladie, mais après un délai de carence et à un montant plafonné, calculé sur vos revenus. La CIPAV, votre caisse, intervient surtout sur l'invalidité et le décès, de manière limitée. Résultat : un arrêt prolongé laisse un trou important entre vos charges qui continuent et vos revenus qui s'effondrent. La prévoyance verse un complément dès la franchise choisie.
Assurance qui vous verse un revenu de remplacement en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Elle se distingue de la mutuelle (qui rembourse vos soins) : la prévoyance protège vos revenus et votre famille, et vient compléter le régime obligatoire et la CIPAV.
Ce que couvre la prévoyance
- Indemnités journalières
- Un montant versé chaque jour d’arrêt, dès la franchise choisie, en complément des IJ plafonnées de la Sécu.
- Invalidité
- Une rente ou un capital si vous ne pouvez plus exercer, totalement ou partiellement.
- Décès
- Un capital versé à vos proches, essentiel si vous avez un crédit ou des enfants.
- Loi Madelin
- Vos cotisations sont déductibles de votre revenu imposable (hors micro).
Le délai de franchise (le nombre de jours avant le premier versement) est le curseur principal du tarif. Pour un diététicien, on le cale souvent pour prendre le relais dès la fin de la carence du régime obligatoire.
Ce qui met un diététicien à l’arrêt
- Maladie ou hospitalisation prolongée
- Accident de la vie privée ou professionnelle
- Grossesse pathologique et congé maternité prolongé
- Invalidité qui empêche de reprendre l’activité
- Les délais de franchise trop longs
- Les exclusions liées à certaines pathologies
- La reprise partielle d’activité non couverte
Contrairement à un salarié, un diététicien libéral n'a ni maintien de salaire employeur ni mutuelle d'entreprise pour amortir un arrêt. La prévoyance est le seul filet qui maintient vos revenus : c'est souvent la garantie la plus rentable après la RC Pro.
Un arrêt de trois mois, sans prévoyance
Une diététicienne libérale doit être opérée et se retrouve arrêtée trois mois. Les indemnités journalières de la Sécu, plafonnées et versées après carence, ne couvrent qu'une fraction de ses revenus habituels. Loyer du cabinet, charges et crédit continuent de courir. Avec une prévoyance, un complément d'indemnités prend le relais dès la fin de la franchise.
Questions fréquentes sur la prévoyance du diététicien
La prévoyance est-elle obligatoire ?
Quelle différence avec la CIPAV et la Sécu ?
Puis-je déduire mes cotisations ?
Quand souscrire une prévoyance ?
Combien coûte une prévoyance ?
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